À propos

Bonjour! Te voilà en train de parcourir le blog. Merci!

Pourquoi écrire? La première réponse qui me vient à l’esprit est « pourquoi pas? ». L’envie, cela vient comme ça. Parfois impérieuse. En tout ça, elle à un côté impérieux.

Peut-être cela te prendra-t-il aussi un jour. Ne dit pas non. Pourquoi pas?

Je voulais témoigner de l’ESPOIR aussi. Des espoirs multiples qui jalonnent la vie d’un bipolaire.

Au-delà de l’espoir, il y a bien entendu d’autres forcent qui ont donné forme à ma démarche. Un petit mot pour te présenter mes motivations.

Je suis bipolaire ou comme certains préfère le dire, je souffre de troubles bipolaires depuis pas mal de temps. Plutôt abonné aux creux qu’aux hauteurs. Cela me pose pas mal de difficultés au quotidien. J’ai notamment du arrêter de travailler.

La lecture des blogs qui parlent de la bipolarité et de comment on vit avec cette maladie m’ont aidé à mieux comprendre et, dans une certaine mesure, accepter. Ils m’ont aussi donné des pistes pour garder l’espoir et essayer d’agir pour améliorer les choses. Pour moi d’abord. Pour ceux qui me sont chers aussi car ils subissent également les hauts et les bas.

A la réflexion, je me suis dit que je pouvais aussi contribuer, à travers mon expérience, à donner un peu d’espoir.

Vous devinerez quelques influences à travers mes billets.

Le plaisir des mots. J’avais 10 ans quand j’ai fait partie d’un club de scrabble. Triturer les lettres pour en faire des mots m’a toujours plu. Les retourner dans tous les sens pour en faire émerger un mot, un sens en particulier. Au fil du temps, j’ai aussi fait cela avec les mots pour en faire des phrases, guidé par les ressemblances, les consonances, le côté décalé de la démarche.

Bon, je suis pas très regardant sur l’orthographe. Ne m’en veuillez pas! Mon grand père disait: « toute chose comprise n’est pas mal dise ». Cela résume assez bien mon approche du français. Désolé pour les puristes.

Les images. J’aime la présentation visuelle de la réalité. Dans ma tête, je visualise les choses. Peut-être mon écriture a-t-elle aussi une certaine forme imagée. Les images en disent plus long que le discours. C’est vrai pour moi. Elles ont un impact fort.

Les voyages et les gens. Découvrir le monde à travers les voyages est un réel plaisir. Au fil des ans, j’ai eu l’occasion de visiter des pays divers, avec leurs paysages, leurs particularités, leur beauté. Au-delà de cela, c’est surtout la rencontre avec les habitants qui constitue le cœur de l’expérience. Pouvoir parler, échanger, se dévoiler parfois, c’est toujours incroyablement riche.

Je ne sais pas pourquoi, je dispose d’une facilité pour apprendre les langues. C’est un atout car quoi de mieux que de parler la langue de celui ou celle qu’on rencontre pour échanger, sans que cela lui demande un effort trop important. C’est pour moi une des clefs de la communication véritable. Je vous en parlerai dans un de mes articles.

Deux pays qui m’ont particulièrement marqué : la Colombie et la Nouvelle-Zélande.

Le premier, parce que j’y ai séjourné 6 semaines, à Bogotá. A l’époque, j’y ai rencontré une personne qui m’est devenue très proche. J’y ai aussi rencontré des colombiens de toutes origines. Il y a autant de types de tête que quand on se promène à Bruxelles! Incroyable. J’y ai surtout rencontré des hommes et des femmes fiers de leur pays, désolés que l’image que le monde en a est celle de la drogue et de la guerre avec les rebelles. Heureusement, cette guerre qui a fait de nombreux morts ces 50 dernières années semble vouloir prendre fin pour de bon.

La Nouvelle-Zélande parce que j’y ai vécu un an dans une famille d’accueil AFS, après ma rhéto. Un pays très joli, varié dans les paysages qu’il offre. Si vous avez vu le Seigneur des Anneaux, vous savez de quoi je parle. C’est aussi un pays métissé. Les Maoris habitaient la NZ avant l’arrivée des colons européens. Le Haka rugby, vous voyez? C’est leur danse tribale pour impressionner l’ennemi. Il y a des communautés venant du pacifique (les pacific islanders), des communautés asiatiques aussi.

Le pays garde encore l’empreinte du temps où tout était à construire dans le pays. Pas si loin que ça : 1830.

Le « kiwi spirit » veut que on se retrousse les manches, on y croit et on y va! En maori, cela donne « Kia Kaha ».

C’est aussi un pays où l’initiative privée est encouragée, où les lieux et services publics sont d’une grande qualité. Bref, c’est un pays volontaire, peuplé des gens qui vivent à l’autre bout de la terre et qui, naturellement, sont concernés par ce qui se passe dans le monde.

Voilà quelques influences qui, sans doute, transparaîtront dans mes articles.

Bonne lecture!

Stéphane

 

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