QUEEN – The show must go on

J’ai envie de vous partager de temps en temps une chanson qui me parle.

Aujourd’hui, celle de Queen. « The show must go on ». Le show doit continuer.

C’est la dernière chanson enregistrée du vivant de Freddie Mercury, chanteur du groupe, qui était atteint du SIDA et déjà très affaibli. Il est mort quelques semaines après la sortie de l’album. Succombant à une broncho-pneumonie.
La vidéo est constituée de clips existants de Queen et de quelques performances live. Mais ça fonctionne assez bien.

J’aime bien Freddy Mercury. Pour lui, le show devait continuer. Malgré la maladie.
C’est un peu notre cas aussi. Parfois même, on fait le show pour oublier la bipolarité ou pour éviter qu’on nous pose la question qui fait parfois mal : « comment vas-tu ? ». Certains sont même passés maître ans l’art « d’amuser la galerie » !

Je vous mets quelques passages traduits en français.

Derrière le rideau, dans la pantomime (*)
Tiens le coup !
Est-ce que quelqu’un peut encore y arriver ?
Le spectacle doit continuer
Le spectacle doit continuer

A l’intérieur mon coeur est en train de se briser
Mon maquillage est peut-être en train de s’écailler
Mais mon sourire reste encore

Mon âme est peinte comme les ailes des papillons
Les contes d’hier grandiront mais ne mourront jamais
Je peux voler – mes amis

Le spectacle doit continuer

J’y ferai face avec une grimace
Je n’abandonne jamais
Le spectacle

Je tiendrai l’affiche
Même si ça doit me tuer
Je dois trouver la volonté de continuer
Le spectacle

Le spectacle doit continuer

(*) Je suis allé voir au dico. La pantomime (c’est bien féminin), c’est un spectacle où l’artiste s’exprime uniquement par des gestes, des mimiques et des attitudes.

 

Et vous, c’est quoi votre chanson ?

 

 

One thought on “QUEEN – The show must go on

  1. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé le livre de Delphine de Vigan qui parle de la bipolarité de sa mère dans « Rien ne s’oppose à la nuit » (https://www.babelio.com/livres/Vigan-Rien-ne-soppose-a-la-nuit/277255)

    Delphine de Vigan, à la suite du suicide de sa mère, écrit sur celle-ci dans un roman en plusieurs parties : tout d’abord, l’enfance de Lucile (le nom de sa mère); ensuite, sa vie d’adulte (qui débute réellement à la naissance de Delphine).

    Tout sur ma mère, comme disait le film.. Notre mère, on l’a aimée, on l’a détestée, on lui a tourné le dos, parfois elle a été notre meilleure amie, parfois on l’a rejetée.. Delphine de Vigan, elle, l’a tellement aimée qu’elle lui a consacré un livre.

    En écrivant les pages, elle a écouté en boucle « Osez osez Joséphine » de Alain Bashung
    « osez, osez Joséphine
    osez, osez Joséphine
    plus rien ne s’oppose à la nuit
    rien ne justifie »
    https://www.youtube.com/watch?v=MaIDRUp2Luo

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